Les chroniques d'Ouranos
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 Sa vie ne fut qu'une simple tragédie..

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Zara Thiyi
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Date d'inscription : 30/03/2011

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Pouvoirs: Dons vampiriques
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MessageSujet: Sa vie ne fut qu'une simple tragédie..   Mar 10 Mai - 8:02

Chapitre 1 :


"Le Prince Karis ressemble à une fille"

Combien de fois l'avait-il entendu durant son enfance ? Il ne l'avait pas compté, cela le laissait indifférent. Seul son frère osait encore le défendre depuis toutes ces années en répliquant, que, au moins, il était beau. Beau comme une femme, mais beau quand même. Alses ne cessait de le convaincre qu'il fallait qu'il se défende, en vain, le jeune garçon était de nature trop lunatique et passive pour s'en soucier. C'était son frère l'homme d'action, pas lui.

Karis était de naissance noble parmi les nobles, il était le fils du roi d'Oaris, Khalden, et de la reine et épouse en titre Wana, plus précisément le second fils, Alses étant l'ainé. Deux frères s'aimant mutuellement et se soutenant l'un l'autre. L'un défendait l'autre des opportuns, l'autre lui assurait le soutient du corpp religieux. On pouvait y voir une forme de profitage, mais non, les deux frères se soutenaient. Les mauvaises langues disaient de Alses qu'il poussait son frère vers la religion pour l'écarter du pouvoir, mais cela était faux. Karis jugeait que son frère était l'idéal successeur de leur père, d'ailleurs, régner ne l'intéressait pas. Karis avait un tout autre destin.

Tout jeune, on avait décelé chez lui un don incroyable pour lire l'avenir, les visions lui venaient toutes seules. Ses parents voyaient en lui l'idéal descendant continuateur du Grand Oracle. Il venait d'avoir vingt ans. Il avait été introduit à la cour comme tous princes, mais cette vie de fêtes, de banquets et de courbettes lui paraissaient bien futiles. Aussi se mêlait-il le moins souvent à cette foule bigarrée avides de privilèges. Il les fuyait plutôt. Du haut de ses vingt-quatre ans, les jeunes femmes nobles ne cessaient de vouloir le séduire, sûrement autant pour sa condition que pour sa beauté. Car, bien qu'elle soit féminine, la beauté de Karis était sublime. Peau cuivrée, yeux noirs profonds, cheveux noirs lui tombant sur les épaules... Bref, un homme sublime et désirable, bourré de qualités, presque parfait.

Chapitre 2 :


Oyona s'approcha lentement, enroulant les mèches de Karis entre ses longs doigts fins.

- Karis...murmura t'elle doucement.

Le jeune homme la câlina gentiment, lui souriant. Il l'aimait certainement cette belle jeune femme aux yeux verts et d'une naissance assez satisfaisante pour ses parents.

- Mon père souhaite que nous nous marions, l'informa t'elle en lui baisant le cou.

Ils étaient seuls dans les appartements du prince, une vaste pièce bien aèrée et pourvue de légers rideaux transparents. Oyona l'entrainait lentement vers le lit, ce que Karis faisait mine de ne pas voir. Il jouait l'amant niais, elle adorait cela. Elle se doutait qu'il allait la repousser, il était encore trop tôt, il faisait encore jour. La nuit à venir serait intense en sensations, la jeune femme en frémissait déjà.

- Nous marier ? C'est vrai ?

- Oui...

Oyona était une femme incroyable. Une des seules qui avait été séduite, non pas par le titre et la richesse de Karis, mais par sa personne, son esprit et son physique si féminin. Il désirait la rendre heureuse, lui donner autant d'enfants qu'elle en voudra, la combler de cadeaux somptueux. Oyona, de son côté, voulait pour son futur mari la gloire et la richesse, elle voulait le voir s'affirmer enfin dans la société, et pourquoi pas le faire monter sur le trône en évincant le prince Alses. Elle déplorait que Karis soit si désaprobateur envers ses projets, Oyona jugeait qu'il idôlatrait beaucoup trop son grand frère, et que cela était mauvais.
Elle entraina soudainement son amant dans un baiser torride tandis que la porte des appartements du jeune prince s'ouvraient.

-Et bien, on dirait que mon petit frère a enfin trouvé chaussure à son pied, rit Alses en couvant Karis d'un regard protecteur. Père compte vous marier très bientôt, en voilà une bonne nouvelle, n'est ce pas ?

- Plus que vous ne le croyez mon prince, souffla Oyona dans un sourire mystérieux.

En effet, accéder au titre de princesse d'Oaris permettra enfin à la jeune femme d'intriguer pour élever la condition de son mari.

Chapitre 3:


- Comme je l'ai dit à Père, la guerre est proche.

Karis et Alses marchaient dans les somptueux jardin du palais royal où la chaleur de l'été décuplait l'odeur des plantes à un point où cela devenait étouffant. Le jeune héritier portait sa tenue d'officier, il rentrait d'un passage en revue des troupes tandis que son jeune frère portait son ample tunique de grand prêtre. L'un comme l'autres paraissaient soucieux.

- J'ai vu les armes s'entrechoquer et le sang couler à flot ici, dans notre belle capitale. J'ai vu notre propre mère pleurer sur ton corps, et tu vas me dire que cela est impossible ? Il faut prévenir l'assaut loin de Sahi ! Le grand Oracle est du même avis que moi !

- Et tu en as parlé à père ? bougonna Alses.

- Que pouvais-je faire d'autre ? Il a aussitôt ordonné la mobilisation des troupes. La belliqueuse Catharsis va devoir se contenter de son territoire !

- Tu parles comme un militaire Karis.

- Je n'en suis pas un. C'est toi le soldat ici, et je te met en garde contre le danger qui approche !

- La revue des troupes est achevée mon frère ! Nous sommes prêts à combattre ! Bientôt, je partirai, et je montrerai aux sceptiques que j'ai les qualités militaires d'un digne futur roi !

Karis sourit, il désirait voir son frère régner, et il le soutiendrai jusqu'au bout.

~ ~ ~

Dans ses appartements, Oyona se morfondait. Si Alses remportait le succès miltaire qui le couronnerait avant l'heure, les chances qu'avaient Karis d'accéder au trône seraient anéanties. Très agitée, elle manqua de tomber en descendant les quelques marches qui donnaient sur le jardin. Ses suivantes la rattrapèrent.

- Prenez garde, Dame Oyona ! Il n'est pas bon de vous agiter comme cela. Pensez à la santé de votre enfant.

Oyona se pencha pour contempler son ventre arrondi. Elle attendait l'enfant de Karis, enfin ! Deux ans après leur mariage, elle avait craint de ne pas lui donner d'héritiers. Mais la voilà à présent enceinte jusqu'aux yeux. Elle attendait la venue de cet enfant d'un jour à l'autre. Karis lui avait dit que ce serait un garçon, une vision le lui avait dit. Mais cette guerre à venir la préoccupait grandement.

Soudainement, elle s'adressa à une suivante.

-Apporte moi mon châle et coiffe moi, vite !

- Où allez vous, dame Oyona ? Si vous comptez quitter le palais, je vous rappelle que le docteur vous l'a...

- Je ne quitte pas le palais ! Je demande audience à sa majesté en personne !

~ ~ ~

Oyona s'inclina devant le roi Khalden. Il lui fit signe de se relever. Il songeait avoir pris une bonne épouse pour son fils, elle servait les intérêt de son mari plus que n'importe quelle épouse, mieux que la reine en personne.

- Que me veux-tu, Oyona ?

- Mon mari m'a fait savoir qu'une guerre se préparait !

- Viens en aux faits, je n'ai que très peu de temps à t'accorder !

- Bien ! Au palais, la cour jase beaucoup sur la féminité de mon époux. Elle le considère comme un homme effacé, et sa réputation s'en trouve fortement salie. Aussi, pour faire taire les mauvaises langues, je vous implore d'accorder une place à Karis dans votre armée. Son propre frère, votre héritier, m'a souvent vanté ses talents de stratège et je pense, en toute humilité, que le pouvoir du prince Karis pourrait être d'une grande utilité...

La proposition était très pertinente. Si le roi pensait aux intérêt militaires, il avait tout de même un coeur et il surveillait la position de son fils cadet avec intérêt, avec amour aussi. Il se résolut.

- Très bien ! C'est judicieux de ta part ! Mon fils fera partie des officiers de mon armée !

Chapitre 4 :


Alses entra en trombe dans la caserne principale de la ville. Avec stupeur, il y trouve son petit frère, ajustant les parties de son armure avec l'aide des aides de camps. Il fallait reconnaitre que voir Karis ainsi vêtu était à la fois surprenant et imposant, et dans d'autres conditions, il l'aurait sans doute chaudement félicité. Cependant, son ambition ne pouvait que se sentir blessée par un tel spectacle. En s'affirmant ainsi, Karis se présentait comme prétendant au trône. Il ne put s'empêcher d'être agressif :

- Que fais-tu ainsi habillé ? Depuis quand es-tu un régulier de l'armée ?

Karis congédia les aides de camps d'un geste évasif et soupira.

- Ne crois pas que cela m'enchante, je n'ai aucune envie de me battre. C'est une décision de père !

L'agressivité du prince héritier retomba d'un coup. Il n'en resta pas moins méfiant.

- Comment cela ?

- Il pense que mes pouvoirs pourraient être utiles.

Cela ne pouvait constituer un motif suffisant. Alses haussa les sourcils, il savait à présent à qui Karis devait cette subite promotion.

- Oyona rêve de te voir monter sur le trône, souffla t'il.

- Oui, et je lui ais répété je ne sais combien de fois que ce n'était pas là mon destin. Mais où veux tu en venir ?

- Karis ! Je ne te savais pas si naïf ! Ou alors es-tu aveuglé par l'amour que tu portes à cette femme ? Elle est la fille d'une famille de haute noblesse à qui tout réussit ! L'ambition et l'intrigue coulent dans ses veines ? A ton avis, qui a été parlé à notre père pour lui suggérer ta promotion ?

- Alors comme çà tu penses Oyona aveuglée par le pouvoir ? s'emflamma Karis. Tu penses qu'elle rêve de devenir reine ? Je sais très bien ce que mon avancement signifie pour toi ! Mais mets donc ta jalousie de côté ! Elle te fais perdre la raison ! Elle te fais voir des ennemis au sein de ta propre famille.

Le jeune prince sortit en trombe de la salle. Dérouté, Alses ne put s'empêcher que penser que même si Oyona oeuvrait pour son époux, elle finirait par le détruire...

~ ~ ~

[A FINIR]
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